mercredi 23 juillet 2008

Les activités de l'après midi


Que leur faire faire? Voilà une question récurrente. Entre les réluctants préferants jouer avec leur mobile dernière génération et ceux qui s'ennuient, il faut d'abord trouver une idée.
Les idées ne manquent pas avec les bouquins de mon grand-père. Mais il faut ensuite la leur insufler,la traduire en anglais, puis en russe. Les communications sont toujours brouillées.
Durant le déroulement du jeux il faut veiller à l'arbritage, corriger les mésentendues.
Ainsi à bien marché la partie de football, l'Ultimate frisbee, les sculptures de pâte à sel, estonian volley... Et moyennement, le basketball, la capture du drapeau.

Mes élèves dans le camp

Tout les matins de 9h15 à 12h15, c'est trois heures de leçons d'anglais que doivent subir mes élèves. Au programme: de la compréhension de texte, de l'expression écrite et orale, de la grammaire et aussi des jeux. Allant du crossword au Bingo en passant par le hungerman, seul le jeux werewolf n'a pas marché (il y avait trop de tricheurs).

Turisalu-Tallinn


La route toute ressente entre le camp et la capitale, comporte une piste cyclable.

Vie dans le camp

Dans ma chambre, dans le camp, les murs sont parés de lambis, le tout est comfortable. Un seul bémol: n'essayez pas de prendre de douche, l'eau provenant de canalisations d'un autre temps pue et est trouble, vous risquerez de vous salir.

mardi 22 juillet 2008

Helsinki III


Une publicité pour Ericsson dans le pays de Nokia. A la différence de L'Estonie, ils sont très avancé dans les télécommunications, l'ingénieurie. D'ailleurs, Helsinki compte sept universités.

Helsinki II


Le vélo gratuit, il fonctione comme un caddie en introduisant une pièce de 2 euros. Ils n'ont pas peur des voleurs!

Journée à Helsinki


Prendre le ferry entre Tallinn et Helsinki est d'une simplicité pour visiter la capitale de la Finlande comparée au visa nécessaire pour aller à St Petersbourg. Très jolie car renfermant de nombreux parques verts, elle reste une ville moderne, pas uniquement touristique, et cher. Munissez vous d'un euro pour aller aux toilettes. N'ayant que 20 euros sur moi, j'ai marché toute la journée.

lundi 21 juillet 2008

Les raisons de mon retour dans le camp

C'était ma deuxième année consécutive.
Pour les faire étudier, il vaut mieux des animateurs dont la langue maternelle est l'anglais.
Pour d'autres, il constitue un bon plan:

  • conctat avec la culture du pays au travers des échanges avec les jeunes et de la cuisine,
  • une expérience dans le domaine du tutorat et du management d'équipe lors de l'organisation des activités,
  • une pension gratuite en échange de bénévolat,
  • la possibilté de visiter le pays le week end,
  • et surtout de progresser en anglais,
  • passer de bon moments que l'on se remémora durant l'hiver

Les gens du camp III: les élèves


Les élèves sont de tout age, certains ont 7ans, les plus vieux ont 15 ans. Mis à part 3 estoniens parlant estoniens et deux de Russie, la plupart proviennent de la communauté russophone de l'Estonie. Ces derniers subissent les discriminations d'une langue estonienne trop compliquée, apprendre l'anglais leur permettrait de communiquer avec leur pays et pourquoi pas étudier en Angleterre. Installé durant l'ère soviétique, ces 30% de la population sont ni russes par leur enracinement dans ce pays, ni estonien de nationalité, c'est un des problèmes de l'Estonie.

Les gens du camp II


Julia et Guiada sont les deux italiennes qui étaient mes "collègues". Venu en Estonie au travers le programme Erasmus pour étudier le russe dans la réputée université de Parnu, elle en ont profité pour rester plus longtemps. J'ai été étonné par la proximité de nos cultures. Elles écoutent du Manu Chao, du Led Zepplin, on regardé les Walt Disney. Leur accent italien m'empêche de comprendre oralement ce qu'a l'écrit j'aurais deviné, néanmoins il arrive très souvent que pour éxprimer des mots on passe par nos langues maternelles. Par exemple, sables mobili, fourmica...

Les gens du camp


Après une année 2007 catastrophique qui a fallit coulé l'organisation de ce camp d'été, le camp de cette année a été préparé à la hâte, avec des enfants plus jeunes et moins nombreux. Le tout est géré par Marina (à gauche). La cusinière (à droite) m'a fait connaître les spécialités russes d'une cuisine peu sucrée et peu grasse, non pas épicée mais douce.

Le "summer camp" de Turisalu


Ce camp se situe à Turisalu, à 30 km à l'ouest de Tallinn la capitale de l'Estonie. Entouré de forêts, à 500 mètres de plages de sables blancs et disposant de terrains de football, de Volleyball et de Basketball, le cadre est charmant, pittoresque. On retrouve le calme d'un pays peu peuplé et la nature fleurissante à l'été.

A chaque trajet son avion, après le boeing, c'est à bord d'un fokker 50 que je survole l'Estonie. Andrew, attaché au camp, vient me prendre pour le camp, j'arrive vers 1h du matin. Ce qui fait 19h30 de voyage, éprouvant.

Aéroport de Riga

Une correspondance à Riga m'a fait attendre 5 heures dans ce lieu.

Le trajet, long et fatiguant

Le voyage en lui-même n'est pas des plus simples. Partie de chez moi à cinq heures du matin, je pris le train à Nantes le dimanche. Il me fallut traverser Paris pour aller au gigantesque aéroport Charles de Gaulle, en prenant le métro, puis le RER B. Les attentes et les traversées de couloirs longs prirent 1h30 et quelques euros, environ 10. Les efforts pour ne pas me perdre à Roissy parmi les trois terminaux, l'enregistrement et la salle d'attente, me font penser aux efforts faits sur la signalisation et l'agencement de l'aéroport.


Carnet de voyage


Du 6 au 19 juillet 2008, Je suis parti deux semaines en Estonie et dans les pays baltes. Je compte en faire un petit carnet de voyage. Et que les heureux qui le liront y puise les curiosités de cette expérience atypique ou pourquoi pas les informations nécessaire à leur future voyage.